La construction à ossature bois est une bonne réponse aux préoccupations énergétiques : le bois a en effet l'avantage d'avoir une faible conductivité thermique (0,13 à 0,2 W/m.°C à comparer aux 60 W/m.°C de l'acier et au 2 W/m.°C du béton). Il limite ainsi l'incidence énergétique des ponts thermiques, ces endroits du bâti où une rupture d'isolation, une différence de conductivité thermique entre composants (liaison soubassement/mur, plancher/mur, mur/plafond, mur/huisserie...) entraîne des échanges thermiques entre l'intérieur et l'extérieur. Passages privilégiés de la chaleur vers l'extérieur, ces ponts thermiques sont souvent aussi le lieu de détériorations dues à l'humidité, l'air chaud s'y condensant avant d'être évacué vers l'extérieur.